Arts plastiques

Aurélien Finance

Artiste : Aurélien Finance

 

 

 

 

 

 

 

«Je régurgite mes sentiments pour y trouver l’histoire…»
Théâtralisé, mon travail se construit autour d’histoires absurdes que je m’invente. Inspiré du réel, de mythes et de contes, j’exploite les formes qui me semblent les plus drôles et dans lesquelles une poésie se dessine en usant de métaphores. Mon approche est intuitive et rebondit d’une recherche à une autre et semble déconstruit et j’en joue. Dyslexique (désorienté de l’écriture ordonné), mon travail en est empreint. Très sensible au textile, j’utilise souvent des techniques traditionnelles comme la broderie, le crochet ou le tricot dont j’explore les limites. Ces savoir-faire m’intéressent pour leur aspect performatif, répétitif et cathartique comme si l’objet transitionnel naissait entre mes mains faisant naître personnages imaginaires au trais excessifs qui régurgitent mes sentiments. Mon travail est hanté par une mythologie personnelle. « je mange ce que je vis. je régurgite ce que je veux montrer. J’attrape et cherche dans chacun, un bout pour que je régurgite ma forme. Je cherche dans L’émotionnel, ce qui me fascine.» J’ai besoin de rire de mon travail. C’est en expérimentant dans plusieurs média (photographie, installation, arts sonores, scénographie…) que mes créations se dessinent.

Elles vivent d’elles-mêmes une fois en situation. J’associe mon travail aux sons que je façonne. Textiles et sons ne font alors plus qu’un.

« Et voilà les bananes sont en chaussette. L’expérience fait naître l’absurdité. Les os se cassaient par cette performance. Entouré par la nature. L’émotion se dessine. C’est la peur. La forme que ça prend est la mythologie personnelle à travers le fil, le tissu, la broderie, le tricot. Je pense donc je m’emprisonne, il se noyait dans ses costumes quand tout à coup… jamais ne se réveilla. C’est alors qu’il disait celui de hier ; n’ouvrez jamais une cuillère à café avec un cutter, on ne perd rien de grave…»

Mon but est de faire de mon travail, la maison de leur rêve…

 

 

 

 

 

 

 

 

Absolument dit le loup, absolument dit le rat, absolument dit la mouette. Tout à fait d’accord, moi je m’enfout temps que les carottes prennent des couleur tout ira bien. Arrête ton cinéma le poisson rouge va tout ceuillire. Ho non dix mois d’épinard alors que cette baleine ce tricotte elle même et fait des fontaine quand elle pète… Alors la c’est un phénomène. Dans une tasse au bor du grand cagnone un toucan s’y posa. Les arbres vollent et les oiseaux remppent. Je n’y peut rien si le someille est lourd et panoramiquement dessiné.

Galerie photos

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                                  Dans un desert il neige. Dans une bouteille c’est la glaise ou somme nous ? Un coquillage nous a dit qu’un lapin tricotait sa grand mère pendant que les petit poit poussent dans le jardin. Ha bon ? Dit la sardine. Non mais en fait, le vers de terre portait un chapeau puis une cravatte et ce trimoussait au soleil sur les bosse de taupe. Ouiiiii les taupiniaires quoi ! Effectivement, les étoiles poussent dans les champignons. Non seulement c’est de la pousière mais aussi tout un sport… Allons prendre un bain dans cette tasse de thé. Dans une coquille d’oeuf il était dans un radis il poussait. C’est un rat qui nous raconte que c’est un radi rouge et blanc tous seul dans la neige sous une bouteille avec une grenouille en doudoune posé dessus. Allons mes caffard traite de sérieux, buvons cette soupe de limassons. Non, non et non. Moi l’abeil je cirais mes soulier quand tout à coup la clef m’est touné le dos une tempette avec mes ailles, j’ai rien compris. C’est normal ne t’inquiète pas la vie est faite ainsi.

Aurélien Finance